Le bronze, encore et toujours !
Le Sénégal a encore décroché la médaille de bronze à l’AfroBasket 2025. Troisième fois d’affilée ! À force, certains fans se demandent si le bronze n’est pas en fait la couleur officielle du basket sénégalais. D’autres proposent carrément de repeindre les trophées à la maison pour aller plus vite.
Mais attention : ce n’était pas un petit bronze timide. Non ! Les Lions ont explosé le Cameroun 98-72. Et au centre de la tornade, un certain Jean-Jacques Boissy, qui a décidé de faire un concours de tir avec lui-même. Résultat : 40 points, record du tournoi. À ce rythme, il pourrait bientôt planter un panier depuis son salon, à Dakar, directement dans un filet à Luanda.
À ses côtés, Brancou Badio n’était pas en reste, distribuant des shoots comme des flyers. Bref, les Lions n’ont pas gagné l’or, mais ils ont mis assez de points pour remplir trois carnets de caisse.
La fédération, plus forte que les adversaires
Pendant que les joueurs s’amusent à battre des records, la Fédération sénégalaise de basket, elle, préfère jouer un autre sport : le lancer de responsabilités. Selon Souleymane Boun Daouda Diop, la vraie raison des échecs récurrents, c’est la discorde familiale. Traduction : tout le monde se dispute comme dans un thiéboudiène du dimanche où personne ne veut faire la vaisselle. Résultat : les joueurs marquent, mais la fédé rate toujours ses lay-ups.
Drapeau et super-héros
Avant le tournoi, les Lions ont reçu le drapeau national des mains de la ministre des Sports. Scène digne d’un Marvel sénégalais : Brancou Badio, le capitaine, brandissant le drapeau comme Thor avec son marteau. On espérait que cela leur donnerait des pouvoirs magiques pour décrocher l’or… mais visiblement, le bronze reste leur kryptonite.
Les clubs rugissent aussi
Et pendant ce temps, l’ASC Ville de Dakar continue de collectionner les trophées comme on collectionne les tasses de mariage : championnat 2024, championnat 2025, doublés coupe-championnat… À ce rythme, ils vont bientôt réclamer leur propre vitrine au musée des Lions.
Moralité
Le basket sénégalais, c’est comme un bon plat de yassa : un mélange explosif. Il y a les joueurs qui flambent (merci Boissy), la fédé qui s’écharpe (encore eux), et les clubs qui rugissent en coulisses. Résultat : on rit, on pleure, on bronze (au sens propre)… mais on attend toujours que l’or arrive à Dakar.

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